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Glossaire construction maison individuelleVocabulaire de la construction de Maison IndividuelleVotre constructeur de maisons individuelles sur la Loire-Atlantique et la Vendée, vous propose quelques définitions :A Abattant : Châssis de fenêtre s’ouvrant horizontalement (synonyme à soufflet). Accolé : Se dit lorsque deux éléments sont à la fois juxtaposés et solidaires. Acrotère : élément de façade situé au-dessus du niveau de la toiture, la masquant en partie ou en totalité en formant un rebord. Pour une toiture-terrasse, des relevés d’étanchéité périphériques remontent sur les acrotères. Acte authentique : Acte rédigé dans les règles et formes légales par un officier ministériel, généralement un notaire. Acte sous seing privé : Acte écrit, rédigé et signé par les parties sans l’intervention d’un officier ministériel. Adduction : Conduite des eaux. On parle d’adductions d’eau potable pour désigner la ou les canalisations qui amèneront l’eau à un bâtiment à partir du réseau général. A.E.P. : Alimentation en Eau Potable Agrégat : Assemblage de matériaux entrant dans la composition d’un béton ou d’un mortier. Allège : Partie du mur située sous une fenêtre. Ame : Désigne généralement la partie centrale, dans l’épaisseur, d’une porte ou d’une cloison : porte à âme pleine, cloisons toute hauteur à âme alvéolée, etc. Annuité : Montant annuel du remboursement d’un prêt comprenant le capital et les intérêts. Apprêt : Couche (peinture ou papier) dont on recouvre un mur ou une cloison pour améliorer les conditions de pose et l’aspect final du revêtement. Appui : Elément (pierre, béton, alu) disposé en allège ou en seuil et recevant la traverse basse de la fenêtre. La zone la plus étroite et la plus élevée de l’appui se nomme le rejingot. L’élément saillant de la traverse basse de la fenêtre s’appelle la pièce d’appui. Araser : Mettre à niveau une surface, ôter toutes saillies ou irrégularités. Par extension, lorsque l’on parle d’un pignon arasé, il s’agit d’un pignon dont aucun élément de toiture ne dépasse. Arbalétrier : Pièce de bois de charpente, placée obliquement et supportant les pannes ou les liteaux. Arêtier : ligne saillante (inclinée, droite ou courbe) formée par l’intersection latérale des deux versants d’une toiture. Asphalte : Matériau constitué par un mélange de bitume et de fins gravillons, utilisé notamment dans les complexes d’étanchéité. Assainissement : Ensemble des ouvrages destinés à recevoir et diriger les eaux usées et pluviales d’une construction. Assurance dommages ouvrages : assurance qui doit être souscrite lors de la construction d’un immeuble par le maître d’ouvrage, qu’il soit particulier ou professionnel. Lors de la vente d’un bien de moins de 10 ans, un justificatif de l’assurance dommages ouvrages sera demandé impérativement par le notaire pour la signature de l’acte authentique. Autoclave : le bois est un matériau robuste. Mais pour certaines essences plus fragiles destinées à être surexposées aux intempéries (bords de mer…), un traitement autoclave est nécessaire pour renforcer leur résistance. Ce traitement permet également de protéger le bois des attaques d’insectes xylophages ainsi que des champignons. Le traitement par autoclave consiste à insérer le bois dans un caisson hermétique puis à créer un vide d’air. Ensuite, le bois est imprégné de produit jusqu’à remplissage complet de toutes les cellules du bois. Pour y parvenir, ce procédé est réalisé sous pression. Ce traitement est parfois nécessaire pour les bois de classe 3 et indispensable pour ceux des classes 4 et 5. Auvent : Petit toit à un seul rampant (un seul côté incliné). On le trouve notamment au-dessus des portes d’entrée pour s’abriter des intempéries. B Baie : Toute ouverture, ouverte ou fermée par une fenêtre. On parle de baie libre quand l’ouverture ne possède pas de fenêtre. Bandeau : Légère saillie horizontale sur une façade destinée, entre autre, à éloigner les eaux de pluie du mur. Il correspond généralement au niveau d’un plancher. Ce terme désigne également la planche fixée au bout des chevrons ou fermette pour recevoir la gouttière. Bardage : Revêtement des parties verticales d’une construction effectuée à l’aide de frises de bois, de plaques fibro-ciment, de zinc, d’ardoises, etc… Battant : Nom commun du vantail. Partie de la fenêtre, porte ou volet mobile autour de paumelles ou de gonds. Bavette : Bande métallique recouvrant une jonction d’ouvrages (lucarne, châssis, arêtier…) pour l’isoler des eaux de pluie. Béton : Le béton est obtenu par mélange de graviers, de sable, de ciment et d’eau. Il peut être armé (coulé sur une armature métallique) ; précontraint (béton armé dans lequel sont tendus des fils d’acier qui, une fois relâchés, mettent le matériau en compression) ; léger ; aéré ; cellulaire ou banché (coulé dans les panneaux de coffrage). Le béton brut ou brut de coffrage n’est ni enduit ni peint. Boisseau : Elément préfabriqué de conduit de fumée. Borne : Marque de limite de propriété sur le terrain. Bow-window : Fenêtre en avancée sur un mur extérieur. BT01 : Désigne l’indice national du bâtiment tous corps d’Etat. Référence officielle de révision de prix de construction qui mesure l’évolution du coût des facteurs de production dans le bâtiment. L’Indice BT01 est publié chaque mois par le Ministre chargé de la construction et de l’habitation. C Cadastre : Ensemble de plans côtés indiquant les limites de propriétés foncières. Il peut être consulté à la mairie et l’on peut en obtenir une copie d’extrait. Calorifuge : Matériau d’isolation thermique. Châssis : Menuiserie de petite taille. Chéneau : Conduit qui longe le toit, recueille les eaux de pluie au tuyau de descente (synonyme : gouttière). Chaînage : Ceinture métallique intégrée aux murs d’une construction pour en éviter l’écartement. Chape ou dalle flottante : C’est une chape mince de mortier, coulée sur un isolant, lui-même posé sur une dalle de béton armé. Charpente : Le rôle de la charpente est de porter le matériau de couverture et de résister aux actions du vent. Les deux systèmes de charpente les plus utilisés sont la charpente traditionnelle et les fermettes. La charpente traditionnelle est constituée de fermes en bois massif et de pannes assemblées sur site (réalisation artisanale). La charpente industrialisée est constituée de "fermettes "préfabriquées en usine et posées à intervalles réguliers et rapprochés, un système de triangulation permettant d’obtenir une grande solidité de l’ensemble. Chatière : Petite ouverture en toiture destinée à aérer les combles. Chauffe-eau à accumulation : Chauffe-eau muni d’un réservoir (ballon) où l’eau chaude est stockée. Un thermostat se déclenche automatiquement dès que l’eau stockée n’est plus à la température désirée. Chevêtre : (Charpente). Pièce qui se place entre deux solives dites solives d’enchevêtrure pour aménager une ouverture, une trémie dans un plancher. Chevron : Pièce de bois sur laquelle on fixe les liteaux. Cintre : Courbe intérieure d’une voûte. Cloisons : Désigne les séparations non porteuses dans une maison. Clos-couvert : correspond à l’étape de construction d’une maison où après la dalle et les murs porteurs, ont été posés les huisseries extérieures (portes, fenêtres) et le toit. Cette étape est aussi appelée hors d’eau hors d’air. Comble : C’est la partie d’une construction directement située sous la toiture. Comble perdu : lorsqu’on ne peut pas l’aménager (notamment lorsque la hauteur du comble est trop basse). Comble aménageable : lorsqu’on peut l’aménager. Comble aménagé : lorsque l’aménagement est déjà réalisé. Compromis de vente : Appelé également engagement bilatéral de vente ou promesse synallagmatique de vente. Avant-contrat par lequel les parties constatent leur accord sur l’objet de la vente et le prix. CONSUEL : Comité National pour la Sécurité des Usagers de l’Electricité. Il s’agit d’un organisme officiel chargé de contrôler l’application des règlements et normes de sécurité des travaux d’installation électrique. L’attestation de conformité délivrée par le CONSUEL est nécessaire pour la mise sous tension de l’installation électrique de la maison. Ce document atteste que les travaux d’électricité ont été réalisés dans le respect des normes, DTU et règlements en vigueur. Contreventement : Dispositif constructif ayant pour fonction de stabiliser le bâtiment. Corbeau : Ouvrage en saillie d’un mur qui supporte une poutre. Corniche : Moulure en dégradé située en haut d’un mur. Corps d‘état ou corps de métier : chacune des spécialités du bâtiment, ainsi que ceux qui la mettent en œuvre (menuiserie, plomberie, etc.). Coupe-circuit : Interrupteur différentiel destiné à protéger certains réseaux d’une installation électrique et placé avant le disjoncteur général. Courants : Ils sont répartis en courants forts (alimentation électrique, éclairage) et en courants faibles (télécommunications, T.V, informatique). Crémone : Dispositif de verrouillage interne permettant de fermer la fenêtre. Croisillon : Ensemble d’éléments qui s’entrecroisent dans un vantail de fenêtre. Exemple : petit bois à croisillon. Croupe : Pan de couverture situé à l’extrémité d’un comble. C.S.T.B. (centre scientifique et technique du bâtiment) : établissement public qui effectue des recherches et mène des études dans le domaine de la construction et du logement (santé, sécurité, développement durable…). Grâce aux équipements de ses laboratoires, il teste les nouveaux matériaux et délivre des avis et agréments techniques. Cuisine américaine : Cuisine ouverte sur le séjour. D Délesteur : Permet d’optimiser la consommation d’électricité et de souscrire une puissance d’abonnement moindre tout en préservant son confort. D.T.U. : Document Technique Unifié. Les DTU constituent la référence pour la mise en œuvre de la construction de bâtiments. Dalle : Surface horizontale en béton. DCL : Dispositif de Connexion Luminaire permettant d’accrocher sur son piton le luminaire et de le raccorder sans ouvrir la boîte. Différé d’amortissement : C’est la possibilité pour l’emprunteur de n’avoir à rembourser que les seuls intérêts du capital emprunté et ce durant plusieurs mois. Cette formule permet de soulager temporairement l’emprunteur confronté à d’autres remboursements ou loyers. Disjoncteur : Appareil permettant de couper automatiquement ou manuellement le courant en cas de court-circuit. Dormant : Encadrement de porte, fenêtre, etc., destiné à recevoir les parties ouvrantes. Doublage : Revêtement d’épaisseur variable appliqué contre une paroi et destiné essentiellement à en améliorer les qualités thermiques et phoniques. Drain : Dispositif enterré destiné à capter les eaux d’infiltrations. E Echappée : Dans un escalier, hauteur au-dessus des marches (casse-tête). ECS : Eau Chaude Sanitaire. Egout : Dernière rangée de tuiles au bas de la toiture. Egrener : Elimination par ponçage d’aspérités. Embrasure : Espace libre dans l’épaisseur d’un mur pour recevoir une porte ou une fenêtre. Emoluments : Rémunération due au notaire et dont le montant est établi par le décret du 8 mars 1978. Enduit : Revêtement superficiel destiné à recouvrir une paroi, afin d’en homogénéiser la surface et de l’imperméabiliser. EP : Eaux pluviales. EU : Eaux usées, rassemblent les eaux vannes (EV) contenant les déjections humaines et les eaux ménagères (EM), provenant des activités culinaires, de toilette et d’entretien. F Faîtage : Partie supérieure de la toiture. Faîtière : Tuile creuse, courbe ou angulaire servant à recouvrir le faîtage d’un toit Faux plafond : Plafond exécuté au-dessous du plancher pour réduire la hauteur sous plafond et dans certains cas, cacher les canalisations et les câbles électriques. Fenêtre avec ouverture à la française : Fenêtre qui s’ouvre vers l’intérieur du bâtiment, son axe d’ouverture est vertical. Fenêtre avec ouverture à soufflet : Fenêtre qui s’ouvre vers l’intérieur du bâtiment, son axe d’ouverture est horizontal au niveau de la traverse basse. Fenêtre avec ouverture oscillo-battant : Fenêtre qui cumule l’ouverture à la française et l’ouverture à soufflet. Le choix du type d’ouverture est commandé par la rotation de la crémone. Ferme : Assemblage de pièces de bois ou métalliques, généralement triangulaire, et formant la structure principale d’une charpente. Fouille : Action de creuser dans un terrain. Tranchée pour couler les fondations. Fourreau : Tube entourant des fils ou un autre tube pour le protéger. Fourrure : Pièce destinée à compenser un manque de largeur ou d’épaisseur du dormant (synonyme tapée). G Garantie décennale : assurance de responsabilité civile contractée par un constructeur et qui couvre le client contre tout vice pouvant rendre le bâtiment impropre à sa destination. Cette assurance est obligatoire et ne s’applique qu’aux seuls dommages matériels dans la limite du coût des travaux permettant d’y remédier. Garde corps : Rambarde formant une protection devant un vide. Génoise : Corniche réalisée à l’aide de deux, trois ou quatre rangées de tuiles canal maçonnées. Géothermie : est la chaleur de la terre qui se matérialise par des poches d’eau ou de roche chaudes dans le sol. Des températures moyennes permettent simplement la production de chaleur (chauffage). Les températures élevées qui permettent de générer de la vapeur servent à produire de l’électricité. Gond : Pièce métallique sur laquelle pivote une penture de volet. Grisonnement (du bois) : effet des ultraviolets et de la pollution qui font perdre au bois sa couleur d’origine sur quelques centièmes de millimètre. Cette modification de teinte n’affecte en rien la résistance de la maison bois dans le temps. Gros œuvre : L’ensemble des parties principales d’une maison tels les fondations, les murs, les planchers, la toiture, etc. GTL : Gaine Technique du Logement. Espace réservé au tableau électrique, arrivées EDF et réseaux de communication. H Hors d’air : Se dit d’une construction dont la couverture et les menuiseries extérieures sont posées. Hors d’eau : Se dit d’une construction dont la couverture est posée. Hors gel : Ce qui est à l’abri du gel. Hors œuvre : Mesures prises à la face extérieure des murs (abréviation : HO). Hourdis : Tout élément préfabriqué destiné à être placé entre les poutrelles d’un plancher assurant ainsi le remplissage et la sous-face de ce plancher. Huisserie : Encadrement de porte pour sa pose dans une cloison. Hydrofuge : Qui préserve de l’humidité. I Ignifuge : c’est un traitement qui améliore le comportement du bois ou de ses matériaux dérivés au feu. Imposte : Partie supérieure indépendante fixe ou ouvrante d’une porte ou d’une fenêtre. Impression : Première couche d’un traitement destinée à préparer un support avant sa finition/décoration. Appelée aussi couche de fond. Imputrescible : Qui ne pourrit pas. (Caractéristique d’un isolant pour protéger le compteur d’eau par exemple). Indice BT01 : Désigne l’indice national du bâtiment tous corps d’Etat. Référence officielle de révision de prix de construction qui mesure l’évolution du coût des facteurs de production dans le bâtiment. L’Indice BT01 est publié chaque mois par le Ministre chargé de la construction et de l’habitation. Isolant : Un isolant est un matériau ne conduisant pas ou très peu la chaleur. Isolation : Tout ce qui permet de protéger un bâtiment des agressions climatiques (isolation thermique), des bruits (isolation phonique). J Jambage : Partie d’un mur servant de poteau généralement placé entre deux ouvertures. Joint de dilatation : Joint destiné à absorber les variations de dimensions des matériaux. Joint de fractionnement : Pour éviter des fissurations liées aux variations dimensionnelles de grandes surfaces de mur, plancher… Jointoyer : Combler et finir les joints d’un parement (brique, pierre, etc.). Jouée : Paroi latérale d’une lucarne. L Lambris : Assemblage de panneaux de bois à usage décoratif. Lame : Profilé mince, long et étroit. L’accrochage d’un certain nombre de lames entre elles permet de constituer un tablier de volet roulant. Lasure : Peinture ou vernis qui colore le bois en gardant son veinage. Linteau : Poutre horizontale au-dessus d’une ouverture. Liteau : Pièce de bois de section rectangulaire sur laquelle reposent les tuiles. Lucarne : Ouvrage en saillie sur un toit comportant une fenêtre au comble. Elle peut être à 2 pentes ou 3 pentes. M Maître d’œuvre : Professionnel chargé de la réalisation d’un projet immobilier et qui en surveille le bon déroulement, depuis la réalisation des travaux jusqu’à la livraison. Maître d’ouvrage : Personne pour le compte de laquelle sont effectués des travaux de construction. Il en assure le financement. Main courante : Long profilé en bois ou en métal servant d’appui et de guide pour la main. Maison Ossature Bois : Construction dont la structure porteuse est en bois ; autrement dit, le toit est porté par des éléments horizontaux ou verticaux en bois. Modénature : Traitement ornemental par surépaisseur ou aspect différent (autour d’une baie par exemple). Montant : Partie verticale de dormant ou de vantail. Mur aveugle : Mur sans ouverture. Mur bahut : Mur à mi-hauteur surmonté ou non d’une tablette et séparant deux pièces sans “couper” les volumes. Mur d’échiffre : Mur d’encloisonnement d’un escalier en béton. Mur de refend : Mur porteur situé à l’intérieur d’une construction (à ne pas confondre avec une simple cloison qui sépare les pièces mais ne "porte "rien). Mur de soutènement : Mur édifié pour résister à la poussée des terres et/ou soutenir toute construction. N Nez (de marche) : Partie saillante de la marche, généralement arrondie ou moulurée. Noue : Angle rentrant formé par la ligne de rencontre de deux pentes d’une couverture. Nu : Surface d’un mur servant de repère pour mesurer les saillies ou les retraits. O Œil de bœuf : Fenêtre généralement de forme ronde ou ovale. O.S.B. : pour oriented trand board – est un panneau constitué de lamelles de bois résineux. Ces fines lamelles sont collées de façon orientée. Un panneau est constitué de deux couches externes dont l’orientation des lamelles est longitudinale et d’une couche centrale à l’orientation perpendiculaire pour une meilleure stabilité. Ces panneaux sont très souvent utilisés pour réaliser les murs de maisons ossature bois. Ossature bois : technique de construction bois basée sur la fabrication d’un « squelette » fait de poutres de bois porteuses entre lesquelles est placé l’isolant (laine de verre, de roche ou chanvre…). Cette structure est ensuite fermée le plus souvent par du bardage à l’extérieur, parfois par des panneaux recouverts de crépi. Ouvrant : Synonyme de vantail. Châssis mobile d’une fenêtre, par opposition au dormant qui est fixe. P Panne : Pièce de bois horizontale qui sert à soutenir les chevrons dans une charpente. Pare-pluie : c’est une toile tissée étanche à l’eau mais qui laisse passer l’air donc « respirer » le mur. Il est utilisé dans les maisons ossature bois, placé entre le panneau de contreventement et les tasseaux servant à fixer le bardage. Pare-vapeur : Membrane ou feuille insérée dans un complexe multicouche qui stoppe la vapeur d’eau. Parement : Face d’un matériau utilisé en revêtement, souvent pour son aspect décoratif. Briques de parement, pierres de parement… Parpaings : Blocs de béton formant l’épaisseur d’une paroi. Paumelle : Organe de rotation qui assure la fixation entre vantail et dormant. Elle comprend une partie mâle fixée sur le dormant et une partie femelle. Penture : Plat métallique fixé à plat sur le volet de manière à le soutenir sur le gond. Photovoltaïque : procédé qui permet de convertir la lumière en électricité via des cellules à base de silicium. Dans le cadre d’une installation électrique, les cellules puis les panneaux sont reliés entre eux pour accroître la puissance globale. Pour pallier le décalage entre les heures de consommation intensive et celles où le rayonnement offre le meilleur rendement, on a recours à des accumulateurs pour stocker l’électricité et à un régulateur pour éviter les surcharges et les décharges. Le courant produit étant continu, il est nécessaire, pour alimenter certains appareils qui ne fonctionnent qu’avec un courant alternatif, de le convertir à l’aide d’un onduleur. Pieuvre : Ensemble de fils électriques qui part d’une boîte en combles et qui va vers les interrupteurs, prises et points lumineux. Pignon : Mur perpendiculaire au faitage d’un bâtiment à toiture à deux pans. - Par extension, mur perpendiculaire à la façade principale. Plancher chauffant rayonnant à eau : La technique du plancher chauffant consiste à disposer en serpentin ou en escargot, sur une plaque d’isolant, un réseau de tubes PER (polyéthylène réticulé) ou de tubes de cuivre. Le réseau est ensuite noyé dans une chape. Il ne reste plus alors qu’à poser le revêtement de sol (carrelage, moquette, parquet, …). L’eau qui circulera à l’intérieur de ces tubes s’élèvera au maximum à 40°C (chauffage basse température), ce qui implique une température maximum de contact au sol de 28°C. La plupart du temps, la température de surface se situe aux alentours des 24°C. Cette immense surface de chauffe, qui se développe sur la totalité du sol, émet une chaleur douce et très uniforme. Economique, le chauffage par plancher chauffant rayonnant à eau engendre une économie d’énergie de l’ordre de 10% par an environ, par rapport à un système de radiateurs. Plancher chauffant rayonnant électrique : Ce système de chauffage comporte deux caractéristiques : le confort apporté par la chaleur rayonnée, et la libération de l’espace. Avec une température de surface au sol limitée à 28°C, température voisine de celle de la peau, et la régulation pièce par pièce, le plancher chauffant rayonnant électrique a surmonté les réticences héritées des années 70. Dans une utilisation courante, le plancher chauffant rayonnant électrique a une température de surface comprise entre 20 et 23°C, pour une température d’ambiance de 19°C. Son installation qui ne présente pas de difficulté majeure, est rigoureusement encadrée par un cahier de prescriptions techniques (CPT). Le plancher chauffant rayonnant électrique est constitué d’un câble chauffant posé sur une ou deux couches d’isolant thermique ou thermo acoustique. La chape en béton coulée par dessus doit avoir une épaisseur de 4 à 5 cm. Plénum : Espace compris entre un plafond suspendu et un plancher. Plan de masse : Plan coté montrant l’ensemble de la construction "vu du dessus ". Porche : Espace couvert hors œuvre ou dans œuvre généralement en avant d’une porte d’entrée. Poteau-poutre : technique de construction bois qui offre la plus grande liberté architecturale grâce à la mise en œuvre de poutres et poteaux dotés d’une forte capacité de portance. Il est possible alors de réaliser des espaces intérieurs très ouverts aux volumes importants sans nécessité de murs porteurs. Cette technique de construction bois est la seule à permettre la réalisation de larges façades vitrées. Puit canadien : le puit canadien est un système de chauffage géothermique. Contrairement à un circuit de VMC traditionnel, l’air introduit dans la maison a d’abord circulé dans un conduit enfoui à environ 2m sous le sol. A cette profondeur, la température varie peu, entre 10 et 16°c selon la période de l’année. L’air aspiré est alors plus chaud en hiver ou plus frais en été d’une dizaine de degré. Cette technique permet de réduire sensiblement sa facture de chauffage. Pureau : Partie visible (non recouverte par la partie supérieure) des éléments d’une couverture en ardoise ou en tuiles. Le terme désigne également la dimension de cette partie. PVC : Polychlorure de vinyle. C’est un matériau très utilisé en construction, car il possède de nombreuses qualités : résiste à la corrosion, isolant léger. Est essentiellement utilisé pour les canalisations (écoulements, eaux usées, gouttières…) et les profilés de menuiseries. R Radier : Dalle en béton armé servant de fondation à une construction. Rampant : Désigne une surface inclinée de la toiture. Récupérateur eau de pluie : système qui consiste à utiliser la surface d’une toiture pour récupérer les eaux de pluie et les stocker dans une cuve. Les eaux servent ensuite à alimenter la machine à laver le linge, les wc ou arroser le jardin principalement. Au-delà de l’aspect écologique, la récupération des eaux de pluie représente une économie annuelle non négligeable. L’eau récupérée présente aussi l’avantage de ne pas être calcaire. Red cedar (western red cedar) : arbre majestueux à croissance rapide en provenance de la côte pacifique du Canada en majorité. C’est un bois léger, apprécié pour la jolie couleur gris argenté qu’il donne aux façades non traitées en vieillissant. Il est souvent utilisé en bardage ou lambris. Regard : Petite maçonnerie ronde, carrée ou rectangulaire avec couvercle, permettant d’accéder à une canalisation enterrée. Remontées capillaires : ce sont des remontées naturelles de l’eau du sol, par capillarité, qu’on observe à la base des murs dont le pied est au contact d’un terrain humide. Rive : Bord latéral d’une toiture. S Second œuvre : Tout ce qui ne fait pas partie du "gros œuvre" et donc tout ce qui ne constitue pas la structure porteuse d’un bâtiment. Semelle : Une semelle désigne, de façon générale, tout socle, fondation peu profonde ou élément d’assise à la base d’un ouvrage. Les semelles isolées transmettent au sol les charges concentrées de piliers, colonnes ou poteaux. Les semelles filantes ou continues reprennent les charges transmises par les murs porteurs continus, mur de refend ou d’échiffre. Solin : Joint de calfeutrement d’une couverture contre un mur. En ciment, il s’accompagne d’une bande métallique (bande de solin) pour l’ardoise et les couvertures tuiles. Solive : Pièce de bois supportant le plancher. Soubassement : Partie basse d’une construction lui servant de support et prenant appui sur les fondations. Souche : Partie du conduit de fumée élevée hors comble. Surface habitable : Surface de plancher calculée après déduction des murs, cloisons, escalier et gaines. Ne sont pas comptés les caves, sous-sol, garage, balcon et comble non aménagé ainsi que les zones de l’habitation d’une hauteur inférieure à 1,80 m. Surface hors œuvre brute (SHOB) : Totalité de la surface des planchers, murs extérieurs compris. Surface hors œuvre nette (SHON) : Totalité de surface des planchers moins ce qui n’est pas aménageable (combles, sous-sols non aménageables, terrasses, emplacement de véhicules…). T Tableau : Parties verticales de l’ouverture, dont la profondeur correspond à l’épaisseur du mur. Tablier : Paroi verticale habituellement destinée à habiller un ouvrage : le tablier d’une baignoire, de volet roulant… Taloché : Se dit d’un revêtement (béton, plâtre, enduit…) étendu à l’aide d’une planche munie d’un manche sur une de ses faces et appelée "taloche ". Tapée : Pièce de bois, de métal, de PVC rapportée sur un tableau de baie contre le bâti dormant d’une ouverture. Cet élément sert généralement à combler l’intervalle entre le dormant et la maçonnerie. TEG : Les établissements de crédit ont institué le Taux Effectif Global pour permettre de comparer leurs propositions. Toiture : Tout ce qui recouvre une construction. Toiture végétale (toit vert) : est une toiture étudiée pour l’implantation de végétaux dans le cadre d’une couverture traditionnelle ou l’aménagement d’un espace vert (grands bâtiments). Les avantages sont multiples : isolation thermique et phonique, lutte contre l’effet de serre, baisse de la chaleur ambiante en milieu urbain et surtout plus grande longévité de la toiture liée à une variation de température réduite). Trémie : Ouverture dans un plancher faite pour laisser passer l’escalier. Tuile à douille : Tuile spécialement conçue pour permettre le passage d’un conduit de ventilation. Tuile « canal » : Encore appelée romaine ou creuse ; se trouve essentiellement sur les maisons du sud parce qu’elle peut s’adapter à des toits de faible pente. Tuile de rive : Tuile destinée à protéger le chevron de rive. Elle est gauche ou droite suivant le positionnement de la rive. Tuile de ventilation : Tuile avec orifice permettant la ventilation de la toiture (parfois dénommée “tuile chatière”). Tuile mécanique : Appelée encore tuile à emboîtement, elle permet, par sa forme, d’assurer une étanchéité tout en réduisant le recouvrement. Tuile plate : En terre cuite, elle est dite "petit moule" lorsqu’elle est de petite dimension (16 x 24 cm) et "grand moule" pour des cotes de 20x38 cm. Tuiles : Matériau de couverture en terre cuite, en béton ou accessoirement en verre. Il existe trois grandes familles de tuiles : V Vantail : On nomme ainsi chaque partie mobile d’une ouverture : porte, fenêtre, volet… Ventilation Mécanique Contrôlée : Ou "VMC". Ce qui signifie qu’une ou plusieurs pièces (le plus souvent les pièces humides : salle de bains, W-C ou cuisine) sont équipées d’un système d’aération permettant d’assurer un débit permanent de renouvellement de l’air et de réduire le taux d’humidité. Verrouillage : Blocage de la menuiserie en position fermée à l’aide d’une quincaillerie spécifique. Viabilité : Equipements dont la réalisation sur un terrain est indispensable avant la construction d’une maison : chaussées, raccordement d’eau, de gaz, d’électricité… Vide sanitaire : Vide situé entre la dalle de rez-de-chaussée et le sol. Vitrage isolant : Le vitrage isolant contribue aux économies d’énergie en réduisant les déperditions thermiques. Il augmente parallèlement le confort en supprimant l’effet de paroi froide et retarde, voire annule, les condensations. Ces vitrages isolants sont composés de deux vitres entre lesquelles se trouve un espace d’air déshydraté. VMC (Ventilation Mécanique contrôlée) : Système d’aération contrôlé de la maison. Il existe différents systèmes de ventilation : Ventilation Mécanique Contrôlée (VMC) simple flux autoréglable Ventilation Mécanique Contrôlée (VMC) simple flux hygroréglable Ventilation Mécanique Contrôlée (VMC) double flux statique Ventilation Mécanique Contrôlée (VMC) double flux thermodynamique Volige : Planche légère ordinairement en bois tendre, peuplier ou sapin, qui est clouée sur les chevrons pour permettre la fixation des ardoises. VRD (Voirie et Réseaux Divers) : Ensemble des raccordements transformant un terrain nu en terrain équipé : chaussées, trottoirs, éclairage, branchement aux réseaux d’eau, d’électricité, de gaz, de téléphone, d’égouts… |